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Le pouvoir calorifique indique la quantité maximale de chaleur que peut produire un matériau lorsque celui-ci arrive à sa complète combustion.

Connaître le pouvoir calorifique du bois vous apprend sur ses véritables performances en tant que solution de chauffage. Le comparer avec d’autres combustibles peut aussi vous révéler beaucoup sur les atouts du bois de chauffage.

Les notions de pouvoir calorifique

Le pouvoir calorifique se décline en deux mesures, celle la plus couramment utilisée en l’absence de précision étant le pouvoir calorifique dit inférieur.

Le pouvoir calorifique inférieur est tout d’abord celui qui représente l’énergie qui se dégage de la combustion du bois. Vient ensuite le pouvoir calorifique supérieur qui indique aussi bien l’énergie récupérée de la combustion que celle produite par la condensation de la vapeur d’eau produite par cette même combustion.

La condensation est la phase qui transforme la vapeur d’eau en eau. C’est le principe qui fait fonctionner nos chaudières à condensation. L’énergie supplémentaire ainsi obtenue est qualifiée de chaleur latente de l’eau.

Pour pouvoir obtenir le pouvoir calorifique inférieur, le principe est de soustraire du pouvoir calorifique supérieur, l’énergie obtenue de la vaporisation de l’eau de combustion et de l’eau que pourrait contenir le combustible.

Les facteurs de détermination du pouvoir calorifique du bois

Déjà, il faut savoir que le type d’essence n’a pas une grande incidence sur le pouvoir calorifique que peut avoir le bois. Le facteur déterminant se trouve plutôt du côté de son hygrométrie, c’est-à-dire, du taux d’humidité rencontré dans le bois.

Ainsi, plus le bois est humide, plus diminué sera son pouvoir calorifique dans la mesure où une bonne partie de l’énergie produite sera dépensée pour l’évaporation de l’eau.

A titre d’illustration, il est constaté qu’un taux d’humidité de 20% pour le bois dur comme le chêne, le frêne ou encore le hêtre offrira un pouvoir calorifique inférieur de 3,8Kwh par kilo alors que pour le bois tendre comme le pin et le sapin, il sera de 4,1 Kwh par kilo.

La question peut alors se poser de savoir pourquoi le bois dur comme le chêne est considéré comme étant plus énergétique que les résineux tels le sapin. Comme son nom l’indique, le bois comme le chêne est un bois dense, ce qui induit plus d’énergie au moment de la combustion.

Il faut savoir que pour un même taux d’humidité de 20%, un stère de chêne pèsera 530kg alors qu’un stère de sapin ne pèsera que 380 kg. L’écart atteint donc presque le double.

L’hygrométrie du bois

L’hygrométrie est plus décisive dans la détermination du pouvoir calorifique du bois. En l’absence d’un hygromètre, on peut toujours utiliser quelques repères pour déterminer ce paramètre.

Ainsi, il faut savoir que le bois vert possède encore un taux d’humidité de 50 à 80%. Les rondins de bois d’une dimension se situant autour d’un mètre et laissés à l’air libre pendant l’année aura un taux d’humidité de 35%. Pendant 2 ans, il sera de 25%.

Le bois coupé en quartier et laissé au sec pendant 2 ans affichera un taux d’humidité de 18%. Mis sous abris avec ventilation pendant la même durée, ce taux sera de 15%.

Le pouvoir calorifique du bois comparé à d’autres combustibles

Le pouvoir calorifique peut être donné suivant l’unité de mesure utilisée dans la vente du combustible.

Ainsi, les granulés de bois ont un pouvoir calorifique de 4,6Kwh par kilo, le gaz naturel, 10Kwh par m3, le propane, 12,8Kwh par kilo et le fioul domestique 10Kwh par litre.

Les bûches de 20% d’humidité ont un pouvoir calorifique de 3,8Kwh par kg, soit entre 1500 et 2000Kwh par stère. Le bois déchiqueté de 25% d’humidité aura 3,5Kwh par kilo de pouvoir calorifique.

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